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MES FICHES PSYCHO
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ISABO75


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 16:28 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Merci Merci vraiment vous êtes exceptionnelle et surtout Continuez à faire vibrer nos neurones  . Okay Okay
_________________
On ne demande pas à un cheval de pondre un œuf.


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MessagePosté le: Lun 6 Juil - 16:28 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Iris


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Inscrit le: 31 Oct 2014
Messages: 131
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MessagePosté le: Sam 8 Aoû - 22:15 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Merci  Wink
Cela fait un mois que je n' ai pas alimenté ce post, et j' en ai le rouge au front Embarassed



AUX SOURCES DE LA MOTIVATION



D'où vient la motivation ?
(Fabien Fenouillet)
 
Un siècle de recherche en psychologie n’a pas suffi à percer l’énigme 
de la motivation. Elle a pourtant donné lieu à une centaine de théories ! 
Tour d’horizon des principaux modèles.
La notion de motivation a pris une place considérable dans nos sociétés. Le prof se demande comment motiver ses élèves, le manager ses équipes ; le marchand rêve de comprendre les motivations des consommateurs, le politique celle des électeurs. Son usage semble si courant qu’il semble difficile d’imaginer comment il a été possible de s’en passer. Ce fut pourtant le cas, pendant longtemps, puisque le terme de motivation ne s’est diffusé qu’à partir de la première moitié du 20e siècle. Cette notion n’est sans doute pas étrangère au développement de « société des individus » (1), favorisant la liberté et l’initiative individuelle. Comprendre la motivation, c’est comprendre pourquoi un individu agit alors que rien ni personne ne l’y contraignent. C’est approcher cette grande énigme du comportement humain : pourquoi un individu veut faire quelque chose et persiste dans cet effort ?

 Des instincts darwiniens aux pulsions freudiennes
Historiquement, la notion d’instinct a été la première mobilisée pour comprendre ce que les psychologues appellent la direction du comportement. Il en subsiste encore toute une terminologie. Par exemple, on ne dira pas d’une mère qu’elle est motivée ou non pour s’occuper de son enfant mais qu’elle a ou non l’instinct maternel. William James est l’un de ces pionniers en psychologie qui, dès 1890, a proposé une liste composée d’une dizaine d’instincts pour expliquer les mystères du comportement humain : la peur, la colère, la sympathie, la curiosité, l’amour, etc.

Ces travaux permettent de mieux comprendre l’origine des conceptions modernes de la motivation. Il est important de noter qu’actuellement, on conçoit que l’instinct concerne aussi bien l’homme que l’animal. Cependant, jusqu’au 20e siècle, le comportement de l’homme était clairement distingué de celui de l’animal. Cette distinction trouve ses racines dans la séparation que fait Platon, notamment dans Phédon, entre le corps et l’âme, propre à l’être humain. Pour la pensée grecque, les connaissances permettent à l’être humain de faire les bons choix et de ne pas être dominé par ses passions. En recourant à la notion d’instinct, W. James s’inscrit dans le sillage de Charles Darwin, qui, le premier, a estimé que « l’homme a en commun avec l’animal un petit nombre d’instincts, tels que celui de la conservation de soi, l’amour sexuel, l’amour de la mère pour ses petits nouveau-nés, le désir qu’ont ces derniers de téter, et ainsi de suite » (La Filiation de l’homme et la sélection liée au sexe). Avec Darwin, le choix du terme « instinct » pour expliquer la dynamique du comportement prend tout son sens, puisqu’il permet de comprendre comment les comportements des parents peuvent être transmis aux enfants. C’est cette conception, à l’origine des premiers écrits psychologiques sur la motivation, qui donnera lieu à différentes classifications au début du 20e siècle.

L’une des pierres angulaires de cette conception repose sur l’idée que l’origine de notre comportement échappe à la raison. Autrement dit, l’homme serait guidé par des forces qui se trouvent au-delà de sa conscience. Cette idée se retrouve dans une autre théorie célèbre, la psychanalyse. L’émergence de la théorie psychanalytique est effectivement contemporaine des premiers inventaires d’instincts en psychologie. D’ailleurs, si les traducteurs français des textes freudiens ont fait le choix de traduire le mot allemand « Trieb » par pulsion, c’est bien le terme « instinct  » qui est utilisé dans les traductions anglaises. Pour la psychanalyse, l’individu n’a pas accès aux véritables raisons de ses actions. Il est le jouet de forces qui le dépassent. Sigmund Freud distingue deux principales forces : Éros – la pulsion de création et de liaison – et Thanatos – la pulsion de mort et de destruction –, toutes deux ayant selon lui une source somatique.

Le béhaviorisme et les besoins physiologiques
L’instinct va par la suite disparaître du registre explicatif pour analyser le comportement humain. Un autre paradigme va reléguer aux oubliettes les conceptions innéistes : le béhaviorisme. Ce courant de recherche, connu également sous le nom de comportementalisme, va dominer la psychologie jusqu’au milieu du 20e siècle. Pour lui, l’ensemble des comportements, qu’ils soient humains ou animaux, s’expliquent par des associations entre un stimulus (un signal) et un comportement (une réponse). Le premier à mettre en évidence cette association chez le chien a été le célèbre physiologiste Ivan Pavlov. Dans ses recherches, il a montré qu’il était possible dans un premier temps d’associer un son à de la nourriture pour que dans un deuxième temps, le son seul (le stimulus) soit en mesure de provoquer le comportement de salivation (la réponse) en l’absence de toute nourriture. Il existe une variante mise en évidence par Burrhus F. Skinner qui montre qu’un animal affamé est capable d’apprendre à utiliser un levier pour obtenir de la nourriture. Dans tous les cas, pour qu’il y ait apprentissage, il est nécessaire que l’animal (généralement un rat) soit affamé, assoiffé ou ait peur de recevoir un choc électrique. Pour le dire autrement, l’animal doit être motivé.

Les béhavioristes n’ont cependant jamais parlé de motivation. À la place, Clark Hull a introduit un autre concept : le drive. Ce terme anglo-saxon (que l’on pourrait traduire par « énergie », « dynamisme » ou encore « mobile ») a été introduit par Robert Woodworth en 1918 pour décrire le réservoir d’énergie qui pousse un organisme à adopter certains comportements. Pour C. Hull (1943), ce sont les déficits physiologiques qui poussent l’organisme à l’action. Sa conception s’appuie sur celle de Walter Cannon (1939) qui donne un soubassement physiologique à la notion de drive en introduisant le concept d’homéostasie (lui-même issu des travaux du physiologiste Claude Bernard). Selon W. Cannon, l’organisme est animé par des processus physiologiques qui veillent au maintien d’un équilibre dans l’organisme. Par exemple, à la suite d’un effort physique, lorsque le taux d’oxygène baisse dans le sang et que le dioxyde de carbone augmente, la respiration se fait plus rapide et plus profonde pour procurer une oxygénation supplémentaire. Ce moment de déséquilibre pendant lequel l’organisme recherche son état normal est une rupture de l’homéostasie. Ce principe permet de comprendre qu’un état de privation produit une rupture de l’équilibre interne qui crée la « motivation » poussant l’organisme à rechercher la restauration de l’état antérieur. Si l’animal est affamé, l’apprentissage de la réponse sera beaucoup plus rapide que s’il ne l’est pas. Et s’il n’est pas du tout motivé (le drive est nul), il n’apprendra rien. De même, le comportement humain peut être motivé par des récompenses comme par des punitions. Cependant cette conception en termes de drive et a vite montré ses limites.

Les approches cognitives
Depuis les années 1950, la psychologie a connu un autre changement paradigmatique, le cognitivisme, qui a introduit le concept de motivation non seulement dans le champ de la psychologie mais aussi plus largement dans le langage courant. L’un des premiers psychologues à utiliser ce terme, d’un point de vue scientifique, est Kurt Lewin qui a montré que la valeur d’une réussite dépend des attentes ou expectations des individus. Si l’individu réussit une performance facile, sa victoire a peu de valeur à ses yeux alors que s’il réussit à faire quelque chose où il s’attend à échouer, celle-ci en aura beaucoup.

À la suite des travaux de K. Lewin sur l’expectation-valeur, les théoriciens de la motivation ont mis en évidence de nombreux mécanismes et concepts associés à la motivation. Ils ont renoué avec des notions pratiquement oubliées comme l’intérêt ou la volition, qui étaient pourtant présentes dès les premiers écrits de W. James. Si le concept d’instinct n’est pratiquement plus utilisé, de nombreuses théories s’accordent pour dire que l’origine de la motivation s’explique par la présence de besoins psychologiques (comme le besoin de relation sociale, par exemple). 

Les vingt dernières années ont été marquées par l’avènement d’innombrables théories motivationnelles. Parmi les plus influentes aujourd’hui figure la théorie de l’autodétermination, formalisée par Edward Deci et Richard Ryan et qui repose sur l’idée que la motivation est issue de besoins fondamentaux (besoins d’autonomie, de compétence et de relations sociales). On peut aussi citer la théorie d’Albert Bandura, selon laquelle la motivation vient en partie du sentiment d’efficacité personnelle, c’est-à-dire des croyances que se forgent les individus sur leurs capacités ou non de réussir à réaliser leurs objectifs.

Ces deux théories montrent que les conceptions modernes de la motivation ne reposent pas nécessairement sur les mêmes bases. Cependant, elles peuvent se rapprocher, même si elles emploient des terminologies différentes. Par exemple, l’un des besoins de base pour la théorie de l’autodétermination de E. Deci et R. Ryan est le besoin de compétence, conception qui est très proche du sentiment d’efficacité d’A. Bandura, même si ce dernier estime qu’il s’agit d’une croyance (2). 

Un travail de rapprochement réalisé en 2012 a permis de faire émerger des ensembles conceptuels dans lesquels toutes les théories de la motivation peuvent se retrouver.

Il y a les théories qui cherchent avant tout à expliquer pourquoi les individus font telle ou telle chose, elles veulent donc comprendre le motif du comportement. Certaines s’en tiennent à des motifs primaires (en postulant un instinct ou un besoin psychologique), alors que les autres s’en tiennent à un motif secondaire : elles se contentent d’expliquer la motivation sans chercher à la rattacher directement à une origine quelconque (comme le drive, la valeur ou les buts par exemple). Historiquement, les premières théories de la motivation sont des théories du motif. Cependant, avec l’émergence du cognitivisme, d’autres phénomènes ont été pris en compte comme ceux liés à la prédiction, à l’image de la théorie du sentiment d’efficacité personnelle d’A. Bandura. En effet, ce dernier, comme d’autres, explique qu’il ne suffit pas de savoir ce que l’on veut faire pour être motivé, il faut également s’estimer capable de le faire. 

Les théories de la motivation ont aussi pu mettre en évidence des mécanismes motivationnels liés à la prise de décision (comment on fait ses choix), ou encore aux stratégies qui conduisent les individus à adopter certains comportements. Si l’élève ne met pas en place les bonnes stratégies, ses efforts pourront difficilement aboutir. 

Le résultat recherché peut enfin être en lui-même une motivation : c’est le cas des joueurs de jeux vidéo qui cherchent à atteindre le phénomène de « flow », cet état extatique où l’individu oublie tout ce qui l’entoure, sauf l’activité elle-même. Ces quelques exemples montrent donc que les théories modernes de la motivation ne considèrent plus la motivation comme un simple état (comme peut l’être un besoin ou un intérêt) mais aussi comme un processus qui passe par différentes étapes jusqu’au résultat que vise l’individu.



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Antonia


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MessagePosté le: Sam 29 Aoû - 13:39 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Salut Iris, j' ai choppé un article interessant. en fait, c' est surtout le dernier point qui me parle, car c' est quelque chose que je mettais en place et me me rends compte que suite a ce que je faisais ( en parler, peut etre trop ) ça perdait beaucoup en énergie.


. Votre musique préférée est probablement associée à un événement émotionnel
Vos préférences musicales sont en réalité souvent liées à des contextes particuliers à un certain moment de votre vie. Vous pouvez en avoir conscience ou non — mais on a tous notre madeleine de Proust musicale.
http://www.bakadesuyo.com/2011/01/why-is-your-favorite-song-your-favorite/
 
. La musique influe sur votre perception des choses
Oui, ce point là peut sembler un peu évident : On a tendance à être mis de bonne humeur par une musique joyeuse, ou d’humeur mélancolique par une musique triste… Mais une étude menée par des chercheurs de l’ University of Groningen a démontré que la musique a un impact énorme, non seulement sur nos émotions mais aussi sur notre perception générale du monde. Les chercheurs essayent encore de comprendre le lien physique entre le fait d’écouter certains accords tristes ou joyeux, majeurs ou mineurs, et le ressenti des émotions. 
http://www.sciencedaily.com/releases/2011/04/110427101606.htm
 
. Plus vous dépensez d’argent pour les autres, plus vous êtes heureux.
Oui, l’argent peut faire le bonheur… quand on s’en sert pour le donner aux autres ! Selon de multiples études, le fait d’offrir des cadeaux nous rend heureux (et le fait d’en recevoir, sans doute aussi !) Alors, faites-vous plaisir : faites plaisir aux autres !
http://www.forbes.com/fdc/welcome_mjx.shtml
 
. Le fait de dépenser de l’argent dans des expériences et dans des moments, plutôt que dans des choses matérielles, nous rend également plus heureux.
Il faut croire qu’il vaut mieux collectionner des souvenirs que des choses ! On vous en avait déjà parlé un peu dans cet articlehttp://www.demotivateur.fr/article-buzz/pour-etre-heureux-on-devrait-depens…
 
. Les jeunes sont plus tendus, anxieux et stressés aujourd’hui que la moyenne des patients des hôpitaux psychiatriques en 1950.
Oui, ça fait un peu peur dit comme ça, mais ce n’est pas si surprenant au final, quand on pense que près de la moitié de la population humaine souffre aujourd’hui d’anxiété plus ou moins grave, de dépression, ou de problèmes d’addiction…
https://www.psychologytoday.com/blog/anxiety-files/200804/how-big-problem-i…
 
. Certaines pratiques religieuses peuvent réellement faire baisser le stress.
Pour le coup, c’est un type de “miracle” scientifiquement observable et quantifiable : “The American Psychiatric Publishing Textbook of Mood Disorders” a démontré que les personnes qui pratiquent régulièrement la méditation et la prière (quelle que soit la religion) sont moins stressés et plus détendus.
https://books.google.com/books?id=KKjRJtXF5mcC&pg=PA152&lpg=PA152&a…
 
. L’argent peut faire le bonheur… Mais seulement jusqu’à 70 000 euros par an.
L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue peut-être. En tout cas, un salaire suffisant permet de nous libérer de la pauvreté, de vivre plus confortablement et d’accéder à certains loisirs qui peuvent procurer une certaine forme de contentement. Mais une étude américaine, liant psychologie et sciences économiques, est parvenue à une conclusion troublante : Le niveau de satisfaction générale augmente bien de manière proportionnelle au salaire, mais au delà de 75 000 $ par an, il stagne. Pas la peine de trop en vouloir, gagner plus de 70 000 e. par an ne vous apportera donc rien de plus ! Et soit dit en passant, c’est déjà une bien belle somme…
http://blogs.wsj.com/wealth/2010/09/07/the-perfect-salary-for-happiness-750…
 
. On est plus heureux lorsqu’on est avec des personnes heureuses.
L’inverse est aussi vrai, comme quoi le bonheur (et le malheur) sont contagieux. Cela peut sembler évident, mais si la question vous taraude, sachez que ça a été scientifiquement prouvé !
http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2014/05/29/stress-happin…
 
. Les personnes entre 18 et 33 ans sont les êtres humains les plus stressés de la planète
Famille, éducation, travail, cela s’explique facilement : Les jeunes adultes vivent une vie pleine d’incertitudes et de rebondissements, et ils payent un lourd tribut en contrepartie : Ils sont beaucoup plus stressés que la moyenne. Angoissant, tout de même…
http://www.usatoday.com/story/news/nation/2013/02/06/stress-psychology-mill…

http://www.usatoday.com/story/news/nation/2013/02/06/stress-psychology-mill…
. Le simple fait de vous auto-convaincre que vous avez passé une bonne nuit aura le même effet que si vous aviez effectivement bien dormi.Le cerveau est facile à berner, et on peut utiliser ça à notre avantage… Les chercheurs qui ont découvert ce curieux phénomène ont appelé ça le “sommeil placebo”. si vous avez fait une nuit blanche et que vous manquez d’énergie, rien de tel qu’un peu de déni et de mauvaise foi pour avoir la forme !
http://www.theatlantic.com/health/archive/2014/01/study-believing-you-ve-sl…
 
. Les gens intelligents se sous-estiment, tandis que les gens bêtes ont tendance à se prendre pour des génies.
Ne rigolez pas, ça s’appelle l’effet Dunning-Kruger, et c’est très sérieux. C’est une chose bien réelle, et si vous en doutez, vous pouvez aussi bien faire un tour sur Facebook pour observer ce phénomène en pratique — vous verrez tout à fait de quoi je veux parler !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger
 
. Quand vous vous rappelez d’un événement passé, en réalité, vous vous rappelez de la dernière fois où vous vous êtes rappelé de cet événement.Oui, je sais, cette phrase fait mal au crâne. Ça pourra vous rendre fou, mais c’est bien la vérité ! C’est d’ailleurs pourquoi les souvenirs s’estompent et se déforment au fil du temps…
http://www.themarysue.com/memory-distortion-in-brain/
 
. Vous prenez des décisions plus rationnelles lorsque vous réfléchissez dans une autre langueAvis aux bilingues, et à ceux qui ont vécu à l’étranger ou qui y vivent encore : Vous réfléchissez de manière plus logique et rationnelle dans une seconde langue que dans votre langue maternelle. Une étude a même démontré que des habitants de Corée du Nord qui pensaient dans des langues étrangères réduisaient drastiquement le biais et les pensées  imposés par la propagande Nord-Coréenne.
http://www.wired.com/2012/04/language-and-bias/
 
. Si vous annoncez vos objectifs ou vos ambitions à l’avance, vous avez moins de chances d’y parvenir.
Eh oui. Depuis les années 1030, un bon nombre d’études l’ont maintes fois démontré. Si vous êtes trop bavard au sujet de vos ambitions, vous perdez au final la motivation d’accomplir vraiment votre but !


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A.Bancroft


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Messages: 126
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MessagePosté le: Sam 29 Aoû - 13:42 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

ça n' a pas la puissance des fiches psycho habituelles d' Iris, mais ça à le mérite d' exister .

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redemption in blood
Invité

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MessagePosté le: Dim 30 Aoû - 22:42 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Bonsoir, j' ai decouvert ce sujet par le biais de cosmopolitainet ça m' a tout de suite enthousiasmé,vraiment ! mais ce dernier sujet tombe un peu a plat. De plus, quand je lis le dernier 'conseil', le fait de garder pour soi un projet en vue me semble un peu idiot, du fait que certaines personnes sont sûrement aptes a te conseiller ou t' aider ( reseaux sociaux, forums ), mais pour ça, il faut qu'elles le sachent.
enfin, je dis ça ...
Sinon, pour en revenir aux posts d'une certaine "Iris" , brilliant, génial. les deux premières pages du sujet sont une mine !!!
Okay Okay Okay


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Iris


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Messages: 131
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MessagePosté le: Mer 16 Sep - 01:18 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Merci, même si ça fait longtemps que je n' ai pas alimenté le moulin en eau.  j' avais envie de m' amuser un peu, et en observant mes contemporains...
La pyramide de Maslow deviendrait ceci de nos jours ...


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Sonia la rouge
Invité

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MessagePosté le: Dim 20 Sep - 15:04 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Merci Iris pour le sujet sur les distorsions, ça à énormémént diminué les sentiments négatifs qui me gagnaient dans certaines circonstances.
Surtout la 1, la 4, et la 6 ( pardonnez moi, j' ai numéroté vos capitres :

1 Lectures de pensées :   l’individu pense savoir ce que pensent les autres sur lui-même.  
Ex :  « Ils me prennent pour un imbécile » 

2 Affirmation sans preuve :   ce sont la plupart du temps des prédictions aléatoires, à la forme négative.  
Ex :  « De toute façon, on ne va pas y arriver »  
 
3 Maximalisation et minimalisation :  Tendance à surestimer les échecs, à sous estimer les réussites.  
Ex :  «Là, de toutes façons, c’était trop facile. Tout le monde pouvait le faire. »  
 
4 Généralisations_abusives    Ex :  « les hommes sont des... »  
 
5 Tout_ou_rien  Ex :  « on existe que quand on gagne»  
 
6 Déduction abusive ou sélective :   tendance à ne retenir que ce qui  sert l’idée anxiogène, en le sortant de son contexte.  
Ex :  « Il ne m’a pas passé le sel. Tu vois qu’il ne m’aime pas »  
 
7 Personnalisation excessive des événements :   Ramener_les_événements_à_soi.  

 Ex :  «Tout ce qui arrive est de ma faute» 


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Kate
Invité

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MessagePosté le: Lun 9 Nov - 01:21 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Iris a écrit:
 L' ENFANT INTERIEUR


Enfant interieur :
(..)au fait que nous réagissons de façon démesurée à certains évènements. Chaque fois que notre réaction est disproportionnée, on peut être sûr qu'il est en train de faire son numéro. Cela se produit à chaque fois que nos besoins guident aveuglément notre conduite, l'enfant exige qu'on s'occupe de lui. Il hurle son besoin d'attention. (…) Tout le monde abrite un enfant intérieur car nous avons, tous autant que nous sommes, perçu jadis le monde à travers les yeux d'un enfant. Et nous avons tous quelques souvenirs de ces perceptions. Cet enfant se souvient de son impuissance, de son incapacité à maîtriser le cours des choses. Il garde en mémoire d'innombrables injustices. À tout cela, il n'a de solutions qu'à court terme; il sait crier, pleurer et exiger de l'attention ou au contraire devenir passif, se recroqueviller sur lui-même réclamant que l'on vienne à son secours. Si les secours n'arrivent pas, c'est le désespoir. Un enfant intérieur en bonne santé a la certitude que l'on répondra tôt ou tard à ses besoins et il est capable de patienter avant d'obtenir satisfaction, mais nombre d'entre nous hélas n'ont pas un enfant en bonne santé
 
Cinq étapes pour le rencontrer
Il s’agit d’établir un dialogue avec l’enfant qui est en nous, et non de « jouer à l’enfant ». Les principales étapes que nous vous proposons peuvent être pratiquées seul, chez soi, mais ne remplacent en aucun cas un travail effectué avec un thérapeute.   
1. Retrouvez les postures de l’enfant
Pour prendre contact avec votre Enfant intérieur, posez vos deux mains sur votre plexus solaire, fermez les yeux, et adressez-vous à lui comme à une véritable personne. Comme il s’exprime avant tout à travers nos sensations physiques, vous pouvez essayer de retrouver les attitudes, les gestes, les postures typiques d’un enfant.   
2. Demandez pardon
Un moyen de gagner sa confiance consiste à lui demander pardon de l’avoir négligé depuis tant d’années. Vous pouvez lui parler ou lui écrire une lettre. Expliquez-lui pourquoi vous n’avez plus donné de nouvelles, racontez-lui votre vie depuis que vous avez commencé à grandir, vos bonheurs, vos malheurs, sans mentir ni travestir la réalité.   
3. Entamez le dialogue   
Il s’agit d’une véritable conversation. Posez-lui des questions simples à voix haute : « Comment vas-tu ? », « Acceptes-tu de parler avec moi ? »… Laissez venir les réponses, comme si vous jouiez une pièce de théâtre. S’il vous arrive de prendre une autre voix, plus enfantine, c’est normal. Au début, ce genre d’exercice peut dérouter, mettre mal à l’aise : c’est la preuve que vous avez du mal à accepter votre Enfant intérieur.   
4. Faites-lui dessiner ses émotions
Le dessin est l’un des moyens d’expression les plus prisés des enfants. Prenez du papier et des crayons, et demandez à votre Enfant intérieur de dessiner l’adulte que vous êtes. Utilisez votre main gauche si vous êtes droitier, l’inverse dans le cas contraire. Jour après jour, vous pouvez lui demander de dessiner différentes scènes : ce qui le met en colère ou le rend triste, comment il se voit quand il se sent seul… Puis ce qui le rend heureux, fier de lui, spontané…   
5. Soyez un Parent attentionné
Au fur et à mesure de l’évolution de votre dialogue, de votre reconnaissance de l’enfant qui vit en vous, montrez-lui que vous pouvez être un Parent aimant, qui respecte sa personnalité propre, qui sait jouer et rire avec lui, qui tient compte de ses désirs et de ses avis, et qui sait aussi imposer une discipline. Sans « jouer à l’enfant », accordez-vous, de temps en temps, des moments pour vous détendre, jouer, dessiner ou écrire ce qui vous vient à l’esprit, vous consoler, prendre soin de vous.   


Fantastique, une experience difficile a mettre en place, mais surprenante quand le contact est établi Razz

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Iris -
Invité

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MessagePosté le: Mer 11 Nov - 19:28 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

je creuse, je creuse ...

parlons un peu de développer notre

INTELLIGENCE INTUITIVE




« Chacun peut être intuitif, affirme Régine Zékri-Hurstel, chacun peut avoir accès à des données diverses et variées pour évaluer un contexte ou une personne, être averti d’un danger ou trouver une solution nouvelle, mais le véritable “plus” de l’intelligence intuitive, c’est de contribuer à notre bonheur. Plus précisément à notre “neuro-bonheur”, c’est-à-dire le fait d’intégrer l’ensemble des données de notre environnement, de notre présent, pour améliorer notre devenir, et découvrir, grâce à cette porte ouverte sur notre cerveau, les codes d’accès personnalisés de notre bien-être sensoriel. »
Ainsi connectés à  nos sens, réceptifs à nos émotions et à notre « petite musique intérieure », nous pouvons ressentir ce qui est vraiment bon ou mauvais pour nous. « Lorsque nous savons quelque chose avec notre intuition, nous le savons avec nos os, notre coeur ; c’est une connaissance, une certitude qui résonne dans l’ensemble de notre corps-être », estime Judee Gee, créatrice et directrice de l’École de l’intuition, auteure de Comment développer votre intuition (Trajectoires 2010). Quelle relation laisser tomber ? Quelle proposition refuser ? Quelle direction suivre ? La confusion règne souvent dans nos vies où les possibilités sont devenues infinies... ou pas. L’intuition peut être une boussole précieuse, une invitation à l’autonomie, l’opportunité de modeler son quotidien au plus près de ses besoins, de ses envies et de ses compétences.
 
Selon Vanessa Mielczareck, coach spécialisée en intuition, cette faculté « nous fait gagner du temps, nous rapproche de nos véritables aspirations, nous connecte à nos vraies ressources intérieures. Encore faut-il oser lui faire confiance. Par essence, l’intuition est toujours juste. Lorsque l’on se trompe, c’est parce que l’on n’est pas en présence d’une intuition, mais plutôt de l’expression d’un désir, de l’imagination, d’une volonté, d’une peur ». Vanessa Mielczareck pointe trois principaux obstacles : le manque de confiance en soi, l’hyper - rationalisme et la négativité. Une fois ces freins repérés et levés, on peut alors accueillir ses intuitions et choisir, en toute sérénité, de leur faire confiance.
Exercice 1 : Réveillez votre guide intérieur
À pratiquer une fois par jour (matin ou soir), pendant au minimum une semaine.
Relaxez-vous en profondeur. Installez-vous confortablement. Expirez longuement, puis amorcez un cycle d’inspirations-expirations calmes et profondes en relâchant vos muscles. Une fois détendu, imaginez que vous déplacez votre conscience dans votre abdomen. À chaque inspiration, descendez plus profondément en vous, jusqu’à vous sentir parfaitement relaxé.
Interrogez-vous : « De quoi ai-je besoin d’être plus conscient ? » Laissez la question cheminer en vous et accueillez sans juger les réponses : images, mots, sensations, émotions… Il s’agit de se mettre à l’écoute de votre guide intérieur. S’il est toujours muet au bout de deux ou trois jours, essayez ces questions : « Quelle direction dois-je prendre en ce moment ? », « Que dois-je faire maintenant ? Montre-moi. »
Notez vos messages, même s’ils vous semblent farfelus ou éloignés de votre demande. Gardez-les pour vous. Avec le temps, un mot, un visage ou une sensation peuvent revêtir une signifi cation qui vous a échappé au premier abord, parce que vous étiez dans une forme de pensée causale et non analogique.
Exercice 2 : Faites le tri dans vos messages
Il est salutaire d’interroger ce que l’on prend parfois un peu vite pour une intuition, et qui peut être un désir, une projection, une manifestation de son angoisse. Les travaux des psychologues Hal et Sidra Stone, auteurs du Dialogue intérieur (Souffle d'or 1991), ont montré que notre personnalité était composée de « subpersonnalités », issues de notre histoire psychoaffective, et qui possèdent chacune une voix singulière.
 
Listez vos personnalités principales, positives et négatives (enfant, juge, thérapeute, clown, leader, prudent, risque-tout, etc.), puis sélectionnez les trois ou quatre dominantes. Lorsque vous avez un choix à effectuer, prenez une feuille de papier et des stylos de couleur différente.
 
Écrivez votre question, puis donnez la parole à ces personnalités dominantes en utilisant une couleur pour chacune. Une fois les messages « épuisés », n’essayez pas de choisir la meilleure réponse sur-le-champ.
 
Différez votre décision en revenant à l’exercice numéro un. Le but ? Faire l’expérience consciente de la différence entre la voix de notre guide intérieur (qui peut être celle de l’une de nos « subpersonnalités » dominantes) et celles des « rôles » que nous endossons inconsciemment.
Exercice 3 : Testez une journée 100 % intuition A découvrir TEST
Quel intuitif(ve) êtes-vous ? Faites le test !
Se mettre à l’écoute de son intuition, capter ses messages est une chose. Agir en se laissant guider par elle, une autre. Et le pas n’est pas toujours facile à franchir, car nos résistances sont aussi nombreuses que tenaces. Pour lever ses inhibitions sans se mettre en danger, il est conseillé de pratiquer la politique des petits pas. Cet exercice consiste à expérimenter une journée totalement guidée par notre intelligence intuitive.
Choisissez de préférence un jour de la semaine où vos obligations sociales et professionnelles sont réduites. Vous ne devez pas vous mettre en situation de conflit intérieur ni faire supporter les conséquences de vos décisions à votre entourage. Une fois votre journée choisie, commencez-la par l’exercice numéro un, de manière à vous rendre plus réceptif tout au long des heures. Laissez ensuite tout le jour se dérouler sans faire appel à votre logique, ni à votre mental, ni à vos habitudes.
Agissez comme si vous n’écoutiez que les directives de votre guide intérieur. Prêtez une grande attention à votre ressenti émotionnel (positif comme négatif). N’hésitez pas à prendre des notes : cet exercice vous permettra d’affiner votre perception et de renforcer votre confiance en vous.
Essayez de vous offrir régulièrement une journée « intuition », de manière à vous familiariser avec ce mode de fonctionnement.
Exercice 4 : Restez en contact avec votre guide
Notre petite voix, pour se faire entendre, doit être régulièrement sollicitée. Sinon, elle s’affaiblit et finit par se dissoudre. Pour rester en contact avec votre guide intérieur, il est important de faire régulièrement, une à deux fois par semaine, des pauses d’introspection et de méditation consciente.
 
Dans un endroit calme, assis ou allongé, expirez puis inspirez profondément. Portez ensuite votre attention sur les pensées qui vous traversent et sur les sensations de votre corps (détente, oppression, tension, douleur…).
 
Demandez-vous ensuite si vous êtes plutôt satisfait de votre vie en ce moment, et ce qui pourrait apporter des améliorations. Poursuivez votre respiration consciente calme et profonde sans chercher une réponse de manière volontaire. Laissez-la venir. Si ce n’est pas le cas, refaites l’exercice une nouvelle fois dans la journée.
 
L’important : gardez un espace d’ouverture pour que votre intuition puisse se manifester. Dans tous les cas, ne pensez pas, ne réfléchissez pas, restez uniquement en relation avec vos sensations, impressions et émotions, votre guide intérieur finira par se faire entendre !



Je vous souhaite une ballade agréable :-)  Idea




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iris-
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MessagePosté le: Lun 16 Nov - 19:53 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Karpman et son célebre Triangle Dramatique


Fruit de l’analyse transactionnelle, mis dans les jeux psychologiques décrits par la théorie, le triangle dramatique a été défini par Karpman et s’applique aux les interactions humaines, qu’elles soient dans le cadre personnel, en relation de couple,  dans le domaine professionnel, en relation d’équipe de travail.
Ce modèle met en évidence que, dans certaines situations d’interactions conflictuelles, les « acteurs «  vont créer un jeu psychologique dramatique au tracé prévisible pour endosser un des rôles pré-définis et interchangeables de cette pièce dramatique.
 
Dans le cadre de la formation (communication, assertivité, management, gestion de conflits…) nous sommes fréquemment  amenés à décoder des situations de communication conflictuelles à l’aide du « Triangle de Karpman ». Pour le résumer  en peu de mots, il schématise un jeu où la communication n’ est pas saine et les relations néfastes pour les individus se trouvant dans cet environnement . Le triangle implique la mise en relation de trois rôles  : victime , sauveur ,  persécuteur.
Les trois rôles impliquent parfois trois personnes différentes mais pas systématiquement. Un triangle dramatique peut se passer entre deux personnes, une d’entre elles passant alors d’un rôle à l’autre. Possibilité de trois personnes impliquées, un même rôle est rempli par plusieurs d’entre elles. Cette dernière configuration est nommée « coalition ».
 
La victime :
La victime est un aimant pour le persécuteur et le sauveur. Elle reste dans son rôle qu’elle connaît depuis toujours. Bien qu’elle ne soit pas épanouie dans cette situation, elle ignore toutefois les rêgles obscures qui font d’elle une victime. On detecte une victime par les blessures et les souffrances qu’elle porte et qu’elle rabache . Elle utilise ces faits pour attirer de manière constante l’attention du persécuteur ou du sauveur, et par le fait même lorsqu’elle trouve son sauveur, elle le vampirise de son énergie vitale dont elle a besoin pour survivre. Le sens de sa vie est de clamer ses problèmes. Les problèmes sont son appat pour attirer sauveteurs et persecuteurs.
Le persécuteur :
Le persécuteur attire aussi le sauveur et la victime. Il réverbère souffrances et  douleurs de la victime, impuissante et faible. Le persécuteur l’utilise comme éponge pour absorber son excédent de colère, de frustration et plusieurs autres émotions inconscientes. Il abuse de son pouvoir et il pilonne  sa victime. C’est l’unique comportement inconscient dont il dispose pour se revaloriser car il n’a pas beaucoup d’estime personnelle. Le persécuteur est un tortionnaire, un bourreau, un dominateur, une brute. Il dévalorise le psyché, et par extention affaiblit le corps de sa victime. Il porte l’ estocade quand on s’ y attend le moins.
Le sauveur :
De même, le sauveur attire à lui la victime et le persécuteur. Tous ses actions ont pour but de se faire apprecier, de se faire accepter, d’éviter le rejet et le conflit. C’est le type aimable, toujours d’accord, prêt à faire don de lui pour l’autre et à faire passer les besoins de l’ autre avant les siens. Il dépend beaucoup de l’amour des autres en disposant de peu pour lui-même. Il ne vit essentiellement pour la reconnaissance des autres. Par ailleurs, le sauveur devient inévitablement une victime , attendant la reconnaissance qui, bien sûr, ne vient jamais. A ce stade il peut alors se plaindre d’une personne qu’il a aidé et qui ne l’a pas reconnu. Il cherche la compassion et la pitié . Et bien entendu, l’ histoire se répète, et il se met en quête  d’un autre sauveur et/ou un persécuteur.
 
Ces trois rôles sont  à la recherche inconsciente les uns des autres.
Quand vous êtes emprisonné dans l’un des trois rôles, vous êtes de fait dans le triangle émotionnel et vous auto alimentez votre mal-être. A l’ inverse, si vous choisissez de ne pas vous impliquer dans cette spirale, vous êtes donc à l’extérieur du triangle émotionnel et vous retrouvez la lumière.
Nous pouvons nous essayer à ces personnages tout au long de notre vie. L’ élément le plus important lorsque nous sommes confrontés à ce triangle émotionnel, est de devenir conscient du rôle dans lequel nous sommes à cet instant précis. Seule la conscience nous permet de retrouver la lumière. Nous évoluons alors en un observateur de la dynamique interpersonnelle, dépourvu de jugements et de critiques. Une forme de neutralité bienveillante et de doux détachement émotionnel se met alors en place. Vous pouvez alors observer l’ horrible spirale dans laquelle vous fûtes, avec plus de sérénité.


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Iris


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MessagePosté le: Lun 16 Nov - 19:56 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

en image , ( et avec mon avatar en vignette, pour celles et ceux qui ont remarqué que ça manquait sur le dernier message ...)



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Pomona
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MessagePosté le: Lun 30 Nov - 17:59 (2015)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Iris a écrit:
Soucis d' organisation(s) ?  Arrow  Essayez la Matrice d' Eisenhower !



Lorsqu’on gère ses tâches, il est important de différencier les tâches urgentes et les tâches importantes. Deux adjectifs à ne surtout pas confondre ! Dwight jean Eisenhower, 34ème Président des États-Unis, aurait un jour déclaré à ce propos : « ce qui est important est rarement urgent et ce qui est urgent rarement important. » Nous allons voir comment les tâches peuvent être gérées en se basant sur une méthode efficace qui porte son nom, la matrice d’Eisenhower. 
  
Le principe est assez simple. On considère que les tâches peuvent être urgentes et importantes, non-urgentes mais importantes, urgentes mais non-importantes, ou ni urgentes ni importantes. Distinguer ces 4 types de tâches est essentiel. La matrice d’Eisenhower permet de classer ses différentes tâches pour mieux les prioriser. Elle comprend 4 zones, l’idée est de répertorier les tâches selon leur importance et leur urgence au sein de cette matrice. 
  
 
  
 
  

Il est trés bien ce tableau mais comment faire quand on a du mal à définir le degré d' urgence et d' importance de certaines choses ? je veux dire que certaines tâches sont tellement proches quand à l' urgence et l' importance, que ça me bloque quand il faut se décider. que faire ?

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Gidéone
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MessagePosté le: Ven 29 Jan - 20:39 (2016)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Devon60 a écrit:
En guise de merci, je participe avec ceci :


EQUATION DE VIE
 
C'est assez simple, quand la réalité de la vie d'une personne est meilleure que ce qu'elle avait prévu, elle est heureuse. Quand la réalité s'avère pire que les attentes, c' est une vie où le mal être reste en toile de fond. 
 
Si on s' en réfère à la "pyramide de Maslow", le sommet ( l' accomplissement donc ) est inatteignable.
 
l' équation est la suivante : 
 
Bonheur  =   Réalité - Attentes .




ps ; piqure de rappel pour Maslow et sa Pyramide :







 

SIMPLE ET GENIAL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Iris


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MessagePosté le: Dim 3 Avr - 20:03 (2016)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

Beaucoup auront remarqué que j' ai brùlé toutes mes cartouches sur le sujet. et que mes fiches psycho, comme j' aime a les appeller, avaient une limite et une fin ..
Toutefois, cette image m' a parlé, je ne pouvais que la partager ici .

Gardez le moral quand même, même si on est dans la "matrice " ...............................
.......................... Rolling Eyes



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Iris


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MessagePosté le: Jeu 21 Avr - 23:37 (2016)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO Répondre en citant

pas bête ; les dix huit signes qui caractérisent un savoir-faire émotionel aiguisé :


Au débu.t des années 1990, la découverte de l'intlligence émotionelle a levé le voile sur une bizarerie : 70% des personnes dotées d'un QI moyen dépassent celles qui ont un QI elevé. Avec la mise en évidence du rôle de l'intelligence émotionnelle, l'idée trés largement répandue, que seul le QI pouvait mesurer la réussite,fut bannie.
Aujourd'hui, les chercheurs sont d' accord pour dire que l'intelligence émotionnelle est un critère qui distingue les génies du commun des mortels. L'intelligence émotionnelle , c'est l'art de manier les émotions qui influent sur notre comportement, nous permettent de naviguer dans une société complexe, et de prendre les meilleures  décisions.
Le psychologue Daniel Goleman décrit ainsi cette forme d'intelligence comme "un art d'utiliser ses émotions" et distingue cinq compétences qui la caractérisent : la conscience de soi, la maîtrise des émotions, la motivation, l’empathie et la capacité à entrer en relation.
Si son rôle est avéré, elle reste difficile à mesurer. Comment savoir si nous maîtrisons l'art des émotions ? Comment améliorer notre intelligence émotionnelle si nous en sommes dépourvus ? Dans un article publié le 8 février sur LinkedIn, le Dr Travis Bradberry, co-auteur de Intelligence émotionnelle 2.0 (en anglais), a listé les 18 signes qui caractérisent un savoir-faire émotionnel aiguisé, à partir d'un test réalisé auprès de plus d'un million de personnes.


1- Votre vocabulaire émotionnel est diversifié Tout le monde ressent des émotions. En revanche, seules 36% des personnes sont capables de les identifier précisément lorsqu'elles surviennent, selon l'étude réalisée par TalentSmart. Problème : les émotions, lorsqu'elles ne sont pas nommées, peuvent être cause d'incompréhensions, conduire à des choix irrationnels et à des actions contre-productive.
Au contraire, les personnes dotée d'une intelligence émotionelle aiguë maîtrisent leurs émotions parce qu'elles les comprennent, et utilisent un large vocabulaire pour les décrire. Quand beaucoup de personnes disent "je vais mal", les personnes à l'intelligence émotionnelle subtile peuvent identifier si elles se sentent "irritables", "frustrées", "opprimées" ou "anxieuses". Plus les mots sont précis, plus on comprend les émotions vécues, et la meilleure manière de faire face.


2- Vous êtes curieux vis-à-vis des autres Peu importe s'ils sont introvertis ou extravertis, ceux qui maîtrisent l'art des émotions sont curieux vis-à-vis des personnes qui les entourent. Cette curiosité est le fruit de l'empathie, une des meilleure manières de développer l'IE. Plus vous vous souciez des autres, plus vous serez curieux de ce qu'ils vivent.


3- Votre regard évolue Les personnes dotées d'une grande intelligence émotionnelle sont flexibles et s'adaptent en permanence. Elles savent que la peur du changement paralyse l'action et menace leur bonheur. Elles sont perpétuellement à l'affût de l'inconnu, et elles sont prêtes à élaborer un plan d'action pour faire advenir le changement.


4- Vous connaissez vos points forts et vos faiblesses Les personnes émotionnellement intelligentes ne se contentent pas de comprendre leurs émotions : elles connaissent leurs points forts et leurs points faibles. Elles savent aussi ce qui les met en mouvement, et quels sont les environnements favorables au succès. Elles savent utiliser leurs forces pour en tirer profit et mettre à distance leurs failles pour ne pas se laisser entraver.


5- Vous êtes un bon juge du caractère des autres Une bonne partie de l'intelligence émotionelle se résume à la conscience des autres et de la société : la capacité de lire dans les autres, de savoir ce qu'ils traversent et de quoi ils sont faits. Cette acuité fait de vous un excellent observateur de la personnalité de votre entourage. Les gens ne sont pas des mystères pour vous. Vous sondez leurs intentions, y compris ceux qui se cachent derrière une carapace.


6- Vous ne prenez pas la mouche Si vous avez une bonne compréhension de vous-même, les gens auront du mal à dire ou faire quelque chose qui vous offensera. Les personnes dotées d'une fine intelligence émotionnelle ont une grande confiance en eux et sont ouvertes d'esprit : elles ont le cuir épais. Ces personnes-là n'ont aucune difficulté à rire d'elles-mêmes ou à accepter les plaisanteries des autres, parce qu'elles font facilement la différence entre l'humour et l'insulte.


7- Vous arrivez à dire "non" (à vous-même et aux autres) L'intelligence émotionnelle va de pair avec la maîtrise de soi. Vous évitez d'agir sur un coup de tête. Des recherches menées à l'Université de Californie, à San Francisco, ont montré que les personnes qui ont du mal à dire non ont plus de risques d'être stressées, en proie au burn-out, à la dépression. Dire "non" est pour beaucoup de personnes un défi, un mot difficile à prononcer. Au contraire, quand ils disent "non", les intelligents émotionnels évitent les phrases comme "Je crois que je ne peux pas..." ou "Je ne suis pas sûr que..." Dire "non" à une proposition de plus honore les engagements déjà pris et vous permet de vous y consacrer pleinement.


8- Vous ne ressassez pas vos erreurs Les personnes à l'intelligence émotionnelle aiguisée prennent du recul sur leurs erreurs, sans pour autant les oublier. En gardant leurs échecs à bonne distance, il est plus facile de les comprendre, et d'en tirer les leçons à l'avenir. Se souvenir de ses erreurs sans les ressasser est un équilibre subtil qui demande une bonne connaissance de soi.




9- Vous donnez sans attendre en retour
Quand on vous donne quelque chose spontanément, sans rien attendre en retour, on s'en souvient longtemps. Par exemple, vous avez une conversation intéressante avec quelqu'un au sujet d'un livre, et un mois plus tard, quand vous revoyez cette personne, vous arrivez avec le livre en question à la main. Les personnes dotées d'une grande intelligence émotionnelle arrivent à construire des amitiés très profondes car elles arrivent à se mettre à la place des autres.10- Vous n'êtes pas rancunier


10 -Se laisser envahir par des émotions négatives après un conflit est un facteur important de stress, et peut avoir de graves conséquences sur la santé sur le long terme. Les personnes émotionnellement intelligentes savent éviter le stress et les nuisances engendrées par la rancoeur. Pardonner à quelqu'un permet non seulement de se sentir mieux, mais participe aussi à votre bonne santé physique.


11- Vous neutralisez les personnes toxiques Côtoyer des personnes acariâtres est épuisant pour tout le monde. Le savoir-faire émotionnel aide à gérer les interactions avec les personnes nuisibles. En pareille situation, vous identifiez vos propres émotions, et vous agissez de manière rationelle, pour ne pas vous laisser envahir par la colère. Vous écoutez le point de vue de la personne difficile pour trouver un terrain d'entente.


12- Vous ne cherchez pas la perfection Les personnes qui maîtrisent leur intelligence émotionnelle ne cherchent pas à atteindre la perfection car elles savent qu'elle n'existe pas. Si votre objectif est la perfection, vous avez toujours un sentiment tenace d'échec, qui vous conduit à abandonner ou relâcher vos efforts. Au lieu d'aller de l'avant, vous passez votre temps à vous lamenter sur ce que vous n'avez pas réussi à accomplir ou sur ce que vous auriez dû faire.


13- Ce que vous avez suffit à votre bonheur Prendre le temps de faire le point sur ce qui vous rend heureux, voilà une chose toute simple à faire. Les chercheurs ont montré que cultiver la gratitude au quotidien apporte de la bonne humeur, de l'énergie, et un sentiment de bien-être.


14- Vous déconnectez Etre capable d'éteindre son mobile ou de lâcher son ordinateur le temps d'une pause ou d'un week-end, c'est aussi à cela que l'on reconnaît les personnes douées d'intelligence émotionnelle. Prendre le temps de se reposer aide à diminuer le stress et à vivre l'instant présent. Des études ont en effet montré que le simple fait de consulter ses mails pouvait augmenter le niveau de stress.


15- Vous limitez votre consommation de café Boire trop de boissons contenant de la caféine libère de l'adrénaline dans l'organisme. Conséquence : vous agissez selon un mécanisme de combat-fuite (destiné à assurer la survie). Vous arrêtez de penser rationnellement et vous êtes plus prompt à prendre des décisions très raides, irréfléchies. Très pratique si un ours vous poursuit, beaucoup plus embêtant si vous devez répondre à un mail un peu sec.


16- Vous dormez assez Pendant le sommeil, le cerveau recharge ses batteries, en se remémorant ce qui s'est passé dans la journée, pour l'oublier ou le mémoriser. Les personnes dont l'intelligence émotionnelle est en éveil savent bien que leur capacité de concentration et de mémoire est réduite lorsqu'elles manquent de sommeil. Pour ces personnes, bien dormir est prioritaire.


17- Vous arrêtez de ruminer des pensées négatives Plus vous ressassez des pensées négatives, plus vous leur donnez de l'importance. La plupart de nos pensées négatives ne sont... que des pensées. Quand vous vous focalisez sur une chose, craignant que cette chose arrive, ou n'arrive jamais, il s'agit la plupart du temps d'une tendance naturelle du cerveau à percevoir des menaces. Les personnes dotées d'une bonne intelligence émotionnelle séparent les pensées des faits, pour casser le cercle vicieux des pensées négatives, et construire une approche positive de la réalité.


18- Vous ne laissez personne gâcher votre bonheur Quand votre bonheur ou votre satisfaction dépend de l'opinion d'autres personnes, vous n'êtes plus le maître de votre propre bonheur. Quand des intelligents émotionnels se sentent bien, après avoir réalisé quelque chose qui leur tenait à cœur, ils ne laisseront aucune remarque venant de quelqu'un d'autre gâcher leur plaisir.




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:23 (2017)    Sujet du message: MES FICHES PSYCHO

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